On ouvre le couvercle et, par magie, un petit miroir projette une image en couleur : c'est le principe des écrans panoramiques de 1983, parmi les modèles les plus recherchés. Ce Popeye est en état de marche, boutons et son compris, et son miroir n'est pas rayé. Il vient avec sa boîte extérieure, sa boîte intérieure et des feuillets, mais sans la notice. La boîte est à peine frottée aux coins. Une pièce de vitrine, à un prix de pièce de vitrine.
Squish, c'est la petite créature qui doit se faufiler entre des murs qui se referment : un des doubles écrans les moins courants de la série. Celui-ci est complet, avec sa boîte, sa cale en polystyrène, sa notice presque neuve et ses deux feuillets. Le vendeur est honnête : l'écran du bas a jauni par endroits, et il le vend « en l'état » même s'il s'allume. Une belle pièce pour compléter une collection, moins pour qui cherche un exemplaire parfait.
Le goûter de la récré n'avait jamais eu autant de classe. Cette boîte rose de 1988 est anglaise : elle a été fabriquée par Bluebird, la future maison de Polly Pocket, sous licence Hasbro. Les poneys qui font la fête sont imprimés dans le plastique, pas collés, et la gourde d'origine est là. La vendeuse l'a achetée dans une boutique vintage en Angleterre et signale quelques petites rayures, sans fêlure. Elle mesure 22 × 20 × 10 cm : parfaite pour ranger des trésors.
Les poneys de mer, c'était la famille aquatique de la première génération : une queue en spirale à la place des pattes, et une crinière à brosser comme les autres. Celui-ci a gardé ses couleurs pastel, bleu pâle et mauve. L'annonce le présente comme Seawinkle, un nom à vérifier sur les photos. Avant de craquer, regardez la crinière de près : c'est elle qui souffre le plus sur ces poneys.
Licence
My Little Pony (G1)
État
Occasion, bon état apparent, complétude à vérifier
Parmi les amis des poneys, il y avait un zèbre ! Zig Zag fait partie des « Pony Friends », la série d'animaux compagnons de la première génération, bien plus rare que les poneys eux-mêmes. Celui-ci n'est jamais sorti de son blister, avec tous ses accessoires. Le vendeur signale des traces de colle d'étiquette sur le plastique et de petits plis au bord du carton. C'est une pièce chère, pour une collection qui cherche l'exceptionnel.
Ces deux tasses à thé viennent de la même banque que la tirelire My Melody déjà dans mes trouvailles : la Taiyo Kobe Bank les offrait à ses clients en 1984, et elle a disparu en 1990. En céramique, jamais utilisées, elles montrent My Melody en train d'arroser un petit jardin. Des cadeaux de banque devenus des objets de collection, c'est tout le charme de la chine au Japon. Avant de craquer, demandez s'il y a des éclats sur le bord ou au pied.
En 1997, ce cahier ne s'achetait pas : on le gagnait dans les machines à lots de Banpresto, dans les salles d'arcade. Tygnon et Kicklee s'affrontent sur la couverture, « Punch » contre « Kick ». Il n'a jamais servi, même si l'intérieur a un peu pâli avec le temps. Un souvenir tout simple de la première vague Pokémon, à tout petit prix.
Les Pokémon Kids, ce sont ces petites figurines en vinyle souple vendues par Bandai avec une carte, au rayon confiserie. Celle-ci date de 1997, la toute première série, et sa boîte n'a jamais été ouverte : à l'intérieur, le n° 59, Racaillou, et une carte surprise. Trouver les premières boîtes encore fermées devient difficile. Un petit prix pour un morceau intact de 1997.
Le Pokédex de Sacha, version jouet ! Bandai l'a sorti en 1997, et celui-ci est encore sous son film plastique. Attention, c'est un jouet vendu avec une friandise, comme beaucoup de produits Bandai de l'époque : le bonbon à l'intérieur est bien sûr périmé, on ne le mange pas. Le vendeur signale deux petits trous dans le film et une rayure au dos de la boîte. Une belle pièce pour une vitrine Pokémon.
Licence
Pocket Monsters (1996 à 1999)
État
Jamais ouvert, film percé à deux endroits, complet
Vous vous souvenez de ces gommes trop jolies pour s'en servir ? Celles-ci n'ont jamais quitté leur sachet : un chien, un lapin, un ours, un lion et un hippopotame, en gomme translucide couleur bonbon. Zippy Zoo est l'une de ces petites séries Sanrio des années 80 qu'on ne voit presque jamais en Europe, et le sachet est fabriqué au Japon. Le carton d'en-tête est un peu déchiré au dos, mais les gommes sont intactes. Un tout petit prix pour un vrai morceau de trousse d'écolière.
Le toboggan rouge, la balançoire en bois et la cheminée où l'on imaginait un bon feu : trois classiques des premières années, chacun avec sa boîte. De quoi faire jouer une famille entière au jardin puis la réchauffer au salon. Les boîtes anciennes sont souvent jetées, alors trois d'un coup, c'est une jolie trouvaille. Avant de craquer, vérifiez sur les photos que les petites pièces de la balançoire sont bien toutes là.
Ces pièces n'ont jamais été en vente : Epoch les offrait aux membres de son club Sylvanian. Une maison, une figurine, des vêtements et leurs cintres, gardés précieusement depuis environ 25 ans. Je le précise, car c'est plus récent que la plupart de mes trouvailles : on est autour de l'an 2000. La vendeuse signale des couleurs un peu passées et quelques taches sur la robe. Pour qui aime les pièces introuvables, c'est une belle curiosité à petit prix.
Licence
Sylvanian Families
État
Occasion, couleurs passées, taches sur une robe, complétude à vérifier
Vingt tampons, tous différents, chacun surmonté d'une minuscule figurine. En 1997, on ne les achetait pas : on les gagnait dans les salles d'arcade, grâce aux machines de Banpresto. Ceux-là n'ont jamais servi et dorment encore dans leurs capsules. Une série complète dans cet état, c'est une bien jolie trouvaille. Avant de craquer, vérifiez sur les photos que l'encre n'a pas coulé dans les capsules.
Licence
Pocket Monsters (1996 à 1999)
État
Neufs, dans leurs capsules, complet
Prix de l'annonce
11 111 ¥ · environ 62 €
Déjà parties
Ces pièces ont trouvé preneur. Je les garde ici en souvenir, et parce qu'elles aident à estimer la cote.
Au Japon, pendant les vacances d'été, les écoliers tiennent un « えにっき », un journal où l'on dessine sa journée avant de l'écrire. Celui-ci n'a jamais servi : ses pages attendent toujours les souvenirs d'un été des années 70 ou 80. Sur la couverture, Hello Kitty pédale au milieu des tournesols, et le prix d'origine, 180 ¥, est encore imprimé. C'est une enchère qui démarre tout bas : elle peut monter, mais ce genre de pièce reste souvent abordable.
Vous souvenez-vous des cadeaux qu'on recevait en ouvrant son premier livret ? Au Japon, les banques offraient ces jolies tirelires en vinyle à leurs jeunes clients. Celle-ci porte le nom de la Taiyo Kobe Bank, qui a disparu en 1990 : on sait donc tout de suite qu'elle date bien de cette époque. Et elle n'a jamais été ouverte. Imaginez : une tirelire qui a traversé plus de trente ans sans recevoir une seule pièce ! Avant de craquer, regardez sur les photos que le sachet est bien d'origine et que le vinyle n'a pas jauni.
Mon coup de cœur de la semaine. Mario Bros (référence MW-56), c'est le Game & Watch à deux écrans où Mario et Luigi font tourner une usine de bouteilles. Mais celui-ci est particulier : il porte le nom de Pokka, une marque de boissons japonaise qui l'offrait lors d'une opération publicitaire. Il n'a jamais été vendu en magasin, et on le croise bien plus rarement que le modèle classique. Avant de craquer : il a des rayures, et le vendeur ne l'a pas testé. Considérez qu'il pourrait ne pas s'allumer, et jetez un œil au compartiment à piles sur les photos.
Licence
Game & Watch
État
Rayures, fonctionnement non vérifié, complétude à vérifier